Carte Equateur

Carte Equateur
En rouge, les zones déconseillées. L'Equateur s'étale sur 270 670 km²

mercredi 6 octobre 2010

Escale vers le mont Pichincha


La montagne me réserve bien des surprises...


A plus de 4000 mètres d'haltitude, je découvre une végétation inattendue, qui me rappelle celle que l'ont trouve en bordure de mer. Gorgés d'eau, monts et collines en sont de grandes réserves naturelles. Et avec la pluie qui nous fait souvent honneur en milieu d'après midi ces temps ci, ses sols en sont d'autant plus verdoyants. Je me suis posée sur sa mousse, le temps de profiter de la vue sur la Vallée de Tumbaco qui s'offrait à moi.


Depuis le mont Pichincha, vous pouvez apercevoir sur votre gauche le Nord de Quito. Et, tout au fond, La ville de Pifo où je vie. La photo n'offre pas un panoramique integrale; excusez, je ne suis pas photografoligirl! Sachez simplement que cette capitale ne s'arrête pas à la vue que je vous offre. La partie nord se prolonge bien au delà de la petite dûne ensoleillée que j'ai voulu photographier. Quito Nord est présenté comme la partie regroupant la population la plus aisée de la capitale. On y trouve également le centre historique colonial, l'aéroport, et le stadium entre autres grands édifices.
Ils construisent un nouvel aéroport situé à quelques minutes de Pifo, par ce que le Mariscal Sucre à la double particularité d'être en pleine aire urbaine, et d'être doté d'une "petite" piste d'atterrissage. Ainsi, quand vous passer ou vivez dans l'un des grands immeubles du quartier, vous jetez toujours un coup d'oeil pour vous assurer qu'un avion ne vous tombe pas desssus. Par ce qu'il y a malheureusement eu des accidents, comme en mars 2009 par exemple.
Ajout 09/2011: A ce sujet, jetez un oeil à la BD de Didier Tronchet "Les vertiges de Quito" publié dans le n°15 du magazine XXI.


A votre droite à présent, vous pouvez apercevoir Quito Sud. Réputé pauvre et dangereux, il est conseillé de ne pas s'y balader de jour avec des objets de valeur, et de ne pas du tout y mettre les pieds de nuit. J'imagine que c'est à cause des nombreux meutres dépeints dans la presse. Cette zone est surtout différente à première vue pour ses caractéristiques architecturales, puisque les édifices n'y dépassent jamais trois étages. Un arrêt municipal interdirait les constructions audelà du R+3, me confie un ingénieur. A mon avis, c'est pour prévenir des squates dans les halles d'immeubles... ( blague). Depuis peu, s'y trouve le plus grand centre commercial de l'Equateur, comme on en trouve typiquement aux Etats-Unis.


- T'as fait quoi ce dimanche? me demande t-on.
- Je suis allée au mont Pichincha.
- ha, chouette! t'as pris le téléphérique!
- En effet...
Pour accéder au Pichincha, la municipalité a mis en place un téléphérique. Deux files d'attentes, deux prix différents. La voie que j'appelle rapide, pour les touristes et les equatoriens qui veulent bien payer 8,5$. Et la voie qui demande patience, d'après ce que j'ai vu, seulement accessible aux résidents à 3,5$. Sans vous donner de détails sur le niveau de vie en Equateur, la brève descrition de mon aventure peut vous donner une indication sur le budget que souhaite et/ou peut investir une famille ou un equatorien venu seul ou en couple, dans la découverte de ce nouveau dispositif qu'est le téléphérique.
Une fois le ticket acheté, le temps de rejoindre ma file et de monter dans le neuneuf: 3 minutes top chrono. La seul personne typée equatorienne dans cette file d'attente était mon ami ingénieur qui a gentillement cédé face à mes arguments : on est à 3000 mètres d'altitude, il fait très froid et il n'y a seulement que trois personnes dans cette file, contrairement à l'immensité de l'autre dont je n'avais pas idée du temps d'attente. J'usqu'à ce que la famille avec qui nous partagions le trajet me réponde agréablement qu'ils ont attendu 45 minutes. Peut être avaient ils dépensés toute leur énergie dans le parc d'attraction situé aux pieds du téléphérique, les enfants me semblaient bien fatigués et ennuyés. Je félicite l'initiative de mixité sociale, qui n'en est pas volontairement une.
Ce que j'ai trouvé chouette avec ce téléphérique, c'est que tu passes de 3000 mètres d'halitude à 4000 en 3 minutes. Adieux la route noséeuse en lacée! Tu peux profiter de la vue sur Quito, et te refaire une beauté pour une photo souvenir. Tu as même le temps d'apprendre des choses sur notre mère nature. En à peine mille mètres, tu te rends compte que la végétation devient de moins en moins haute, au point que les arbres disparaissent, pour laisser places à des herbes hautes. Une remontée mécanique qui permet aussi de faire connaissance avec ceux qui partagent la cabine.
Déjà populaire et touristique, le téléphérique y amène d'avantage de curieux et d'amoureux de la nature. Alors même si le temps est maussade, et à haute altitude, la balade est à partager.
Cette escale m'a permis de mieux situer Quito, ainsi que Pifo. Surplomber et prendre l'aire à la montagne, c'est comme prendre du recul pour mieux comprendre.
Je ne me suis pas avanturée très loin cette fois ci, mais j'y retournerai! Rien que pour prouver à la grelle qui m'a chassée, que je ne suis pas une dégonflée! non, mais...

lundi 27 septembre 2010

Quito se lève, aura une longue journée

Je suis allée dans un centre commercial bien populaire ce dimanche. Rien à voir avec les climatisés, parking sous terrain, j'te vends du rêve américain. Celui-ci, c'est le souk à la marocaine (pour vous donner une image), produits pas chers en accord avec leur mauvaise qualité, ou tout simplement à prix coutant pour ceux qui te tiendront plus longtemps.

Au même endroit avant, se trouvait tout un tas de vendeurs dans la rue. Mais la ville de Quito a voulu sécuriser ces commerces et ses commerçants, en créant ce lieux clos. Puisqu'il est dit que auparavant, les voles de marchandises et des recettes étaient monée courante. On y rencontre pas mal de policiers, de Cubains venus faire le plein de bons prix pour ramener la marchandise dans leur pays, que tu reconnais non seuelement à l'accent mais également aux énormes sac qu'ils accumulent. Tu peux aussi entendre une femme crier "papel", qui brandit du papier toilette, et croiser un prêcheur entouré de fanatiques qui prient à haute voix. T'y trouves de tout, et peut y découvrir des spécialités équatoriennes d’antan. C'est d'ailleurs pour m'y faire gouter de la peau d'estomac de vache, et de la chaire de porc, que Pablo et sa mama m'y ont emmené.

En conclusion de cette expérience gustative, j'étais bien contente d'avoir mon jus de coco pour oublier, mais ça n'a pas été suffisant pour enlever le goût tenace, et la sensation désagréable de cette dégustation. Au départ, j'étais super motivée. Après quelques tentatives, je pouvais seulement boire la soupe qui l'accompagnait, et quelques bouchées de pommes de terres. Ça m'a totalement coupé l'apétit, comme jamais, et pour plusieurs jours. Je leur demande pourquoi ils mangent une chose pareil. Par ce que avant tout, ça n'a pas bon gout, voir pas de gout (pour la peau d'estomac), c'est incommode à manger, voir difficile à mastiquer. Et, je suis heureuse d'en apprendre autant!

Ces plats ne se trouvent pas dans n'importe quel lieu, et ne figurent pas sur les menus que j'ai consulté jusqu'à présent. Spécifiques à la Sierra, peu de personnes en réalité les connaissent et rares sont ceux qui les mangent aujourd'hui. Ils datent du colonialisme, et prouve que "tout se mange dans la vache" comme dit la mama qui termine ma peau de cochon dont je n'ai pas réussi à manger plus de deux bouchées.

Les colons pas cons, mangeaient le "meilleur" et ne laissaient aux autoctones, tous esclaves à cette époque, que les restes. C'est à dire la tête de la bête, les visères, boyaux, testicules, le cerveau, la truffe etc.. Ils ont donc appris à manger ce qu'ils avaient, et à le cuisiner. Il se peut donc qu'un jour je teste la soupe à la tête de boeuf, avec le crane encore au fond de la marmite. J'ai déjà cédé à la tentation des tripes à la plancha qui sont communément dit "le chewing-gum de l'équatorien", que j'ai finalement souvent mastiqué. Mais ne comptez toujours pas sur moi pour partager votre salami dont j'ai horreur.

J'ai terminé ce repas par une glace aux fruits (entiers Mmmmmm), pour me récompenser d'une telle bravoure.

Ayons une pensée pour tous ces z'animaux en batterie dont nous ne mangeons finalement que peu de choses... N'oubliez pas la saucisse et la rosette pour accompagner vos raclattes!

Bon appétit, et vive l'Irouleguy!

jeudi 23 septembre 2010

Esmeraldas


Premier soir, apéro plage, coucher du soleil... Comme il était agréable de retrouver les essentiels! Certains savent combien le bruit des vagues, l'odeure de l'océan, les pieds dans le sable, la tombée de la nuit, et les étoiles, fond chavirer mes esprits. Une fois ces repères retrouvés, il ne faut pas plus d'un instant pour que les habitudes prennent le dessus: C'est l'occasion de philosopher sur la vie bien sur. J'en profite également pour décrire la côte basque. Ben oui les enfants, le pays me manque! surtout quand je suis face à l'océan.. et là, là tu l'as oui! le discours plein d'amour sur les terres originaires..







Petite collation sur la plage, eau de coco dans sa coco! j'ai oublié de vous mettre la tof des gamines de 10 ans qui me la preparent à la machette! Elles sont mortes de rires, manient pas super bien la machette bien tranchante, mais elles s'éclatent à vendre des coco sur le bord de plage à 1$. La coco ici est un produit fréquemment vendu. Il en pousse un peu partout sur la côte. Une coco non ramassée, fait pousser un cocotier! C'est un fruit souvent libre d'accès, qui permet à de nombreuses personnes de les vendre, pour s'assurer un petit revenu.


Savez-vous quelle est cette petite bête? On en trouve des colonies sur toutes les plages. Surtout sur les rivages désertés.


Pour se déplacer sur la côte, c'est le moyen le plus utilisé. D'ailleur, c'est spécifique à cette région. Avant ils tractaient à vélo.. maintenant ce sont de petites motos, et c'est assez drôle! Calèche moderne fait de brique et de broque.



Petite rencontre nocturne, d'un crabe qui tente de nous impressionner. Ensuite, on a filé à l’hôtel, et joué au 40, jeu de carte typique de Quito. Nous n'avions pas de jeu de carte, alors nous en avons acheté un au buig buig du coin, pour 1$ (made in China).
Bon, la plage, c'est fini.



En route pour les Esmeraldas.. Cinq heures de trajet en voiture depuis la capitale Quito, dont un changement radicale d'haltitude et de température. Parti de Quito à 2900m, 20°, grand soleil, pour arriver au niveau de la mer, 40°, gros soleil. L'humidité est pesante.
En chemin tu vois de tout, et c'est l'occasion de voir du pays. Le peu de route que vous voyez, c'est l'autoroute. Elle est gratuite, par ce que c'est l'Etat qui la construite m'explique t-on. Elle était un peu en travaux, mais elle est comme neuve, impécable, bien large pour pouvoir rouler vite, et doubler les camions à fond les ballons! Ça a beau être l'autoroute, elle traverse des villages, où de très hauts dos d'anes te fond ralentir. Si tu les rates, ta caisse prend un gros cout. Sur le bord de la route, tu croises des jeunes qui réparent des motos, des enfants qui fond sécher des graines de cacao ou de café, des enfants qui se baladent sans leur parents, des personnes âgées qui portent sur leur dos des gros tas de feuilles etc.
Le vendredi pour l'aller, on a été souvent détourné des villages pour férias. On voyait des tournois de foot, de grandes rangées de tables, des danseuses en costumes, et un peu de musique!
On est arrivé pile avant la tombée de la nuit. On a choisi un hôtel avec piscine parmi d'autres, à Tonsupa, village balnéaire paisible, pour 25$ la nuit, à une rue de la plage.


Le voila le Guanta! Pablo m'a gentillement envoyé une photo pour que je vois à quoi ça ressemble. C'est un animal protégé qu'il est normalement interdit de manger, par ce qu'il est en voie de disparition. C'est de la viande blanche. Pas mauvais, mais un peu sec à mon gout. De ce que j'ai découvert depuis mon arrivée, je préfère le cuy (le cochon d'Inde). J'ai profité qu'ils en préparent à Atacames pour le goûter. C'est une photo prise dans une réserve de la Selva (qui se dit aussi l'orient. Ce sont des manières différentes de désigner la jungle). C'est le seul endroit en Equateur où on trouve cet animal, si ce n'est dans mon assiète le weekend dernier. mouahahahah! (rire démoniaque).

En tout cas c'est meilleur que le poulet, par ce qu'ici, il est bourré aux hormones. Ils sont immenses et c'est horrible à manger.. Ils ont mauvais gout, au point de me dégouter du poulet. Le poulet aux hormones se repère à son apparence. On dirait qu'on a déposé de la chaire de poulet reconstitué sur le squelette. Heureusement, y'a le KFC pour du bon poulet ici! haha, le pire, c'est qu'il y est plus à mon gout, mais pas moins élevé aux hormones.

Dernier weekend dans la Régions des Esmeraldas. Particulièrement peuplée de noirs dits afro-équatoriens. C'est une région où ils se sont regroupés quand ils ont fuit l'esclavagisme. C'est toujours très fun l'histoire de l'Equateur.. C'est une région où il fait chaud, humide, plein de belles fleures colorées, et surtout, c'est une région cotière où il y a pleins de jolies plages très tranquilles. La belle vie sous les cocotiers!

La première photo, nous sommes atablés les pieds dans le sable, et attendons que la madame nous prépare nos Ceviches (poissons crus cuit au citron). Il y a pleins d'autres petites cases, et de mama comme celles là, qui préparent pour nous autres touristes ce délicieux met.


A gauche, le Ceviche, qui est une soupe de poisson, et de crustacé froide. Ici, il nous a été servit avec du pop-corn. C'est La grande spécialité locale.

A droite, mon plat pour 6$ (un peu chere à mon gout), encocado de camarones, autrement dit, des crevettes au lait de coco. C'est aussi une spécialité locale, par ce que la coco est très présente sur la côte. J'adore ce plat! je crois que c'est celui que j'ai le plus cuisiné dans ma petite vie. Les crevetes ultra fraîches, et le lait de coco frais ça change tout.. c'était crooo bon! Le tout servit toujours avec sa grosse portion de riz, mais attention, le riz dans la région est bien meilleur que sur Quito. Non pas que le riz soit différent, c'est la manière de le cuisiner qui fait toute la différence. A Quito, je mets environs 1 heure pour cuisiner mon riz. En haute altitude l'eau met beaucoup de temps à bouillir et les aliments mettent plus de temps à se cuisiner. Ici, il n'est pas cuit à l'eau, mat au lait de coco; il en est fondant. Mon plat est accompagné d'une petite salade (souvent pleine d'oignons), et les galètes de platano, pour changer! Le platano (vert) est coupé en tranche et aplati, puis frit. Ceux la étaient particulièrements bons. Sans oublier le jus de papaye préparé sous mes yeux : ) En gros, je me suis encore régalée!


Autre dégustation sur la côte; un Ceviche à 4,5$. Il est accompagné de chips de platano, et de pop corn. J'ai pris une assiète de riz en plus. Je ne suis pas folle, je connais la fragilité de mon estomac. Bien entendu, je me suis régalée! Accompagné d'un jus de fruits frais d'oranges de la région, connues pour être particulièrement juteuses! Et un jus de coco qu'un jeune homme vendait pour 1$ le verre. Il se balade avec une grande carafe le long de la plage, allant à la rencontre de ses clients.

Nous passons la soirée à Atacames, ville très touristique, et très bruillante. Les bars mettent tous de la musique, et tentent de la mettre plus forte que son voisin, pour attirer la clientèle m'explique t-on. La promenade est pleine de lumières, de touristes, et de cocktails. C'est Ibiza sous l'équateur! On y est passé juste pour diner le samedi soir.

Christian m'a demandé après la plage,
- tu veux faire quoi ce soir?
j'ai répondu,
- Je suis une grande gourmande. J'aime découvrir les spécialités, je voudrais manger locale. Et toi?
- ha! ça tombe bien! tu aimes la viande? Par ce que ici c'est la meilleur de l'équateur! Et j'aimerais en manger ce soir.
La photo de lui et sa petite amie est prise après notre dîner, où nous nous sommes régalé.
Il ne m'a pas menti! J'ai commencé par la brochète de viande à la plancha, recouverte de moutarde verte, accompagné d'un petit chorizo bien sympa en boue de pique. Et ça déchir! les végétariens en oubliraient leur psychose! La vache de Quito est noir et blanche et celle des Esmeraldas beige, ce qui fait toute la différence.
On a dîné dans une rue, où de grandes tables sont disposées. Beaucoup de monde vient manger là le soir. Des enfants passent te proposer pour 1$ un jus, y'en a pour tous les gouts, car il y a de nombreuses variétés de fruit sur la côte.
Mais je ne me suis pas arrêté à la brochette, j'ai commandé un plat un peu spécial: le seco de guanta..


Dico d'Or, attention!
J'ai essayé de leur faire une petite blague sur le cuy. Et preuve que je me démerde pas mal, ils ont compris et me l'on repris! Mais bon comme d'hab, elles sont nul mes blagues, je sais déjà qu'elle ne va pas vous faire rire: Il est cuit! (à dire en faisant un geste du pouce sous la gorge genre: je vais t'égorger). Merde, je suis morte de rire, la retranscription est merdique.


On est allé dans un village où les cuyes (cochons d'inde) sont la spécialité. El Chozon c'est le nom du restorant. Et bien le Cuy, j'ai adoré les enfants! Si je pouvais je ne mangerais plus que ça. Le poulet à côté ça n'a pas de gout, et c'est sec. Il était bien roti, bien croustillant.. mmMmm! Je n'ai pris qu'une moitié, déjà bien copieux. Donc je n'ai pas eu droit à la tête dans l'assiète, mais mes compagnons oui. Mais non, je blague! ils ne laissent pas la tête. Le resto était plein, on a attendu bien 1heure pour être servi. Mais ce n'était un problème pour personne. Il y avait un match de foot avec l'équipe de Quito, qui sont de grands favoris. Ca criait GOOOOOOOOAL à chaque action dans tout le resto. En attendant, c'était mode apérot, bière et mais grillé. Un agréable repas du dimanche.

jeudi 16 septembre 2010



Je vous présente le petit dèj, bien important pour commencer la journée. Moi qui avant n'en prenais jamais le temps, je m'offre un moment de détente, et de découvertes gustatives chaque jour. Dès que je me lève, je ne pense qu'à une chose: petit déjeuner. Parfois, je petit déjeune deux fois avant midi, pour vous dire combien j'en suis folle à présent.
En premier plan toujours présenté dans sa feuille de maïs, tu fais pas plus tipique pour le petit dèj: les "Humitas". C'est une pate de maïs tout simplement. C'est assez lourd si tu le manges entier. Mais je préfère les Ampanadas aux Humitas. il a couté 1$. Il y a aussi le Quimbolito, qui est fait également à base de maïs, et présenté dans sa feuille de maïs. Alors que pour les Humitas la feuille est jeune, pour celui ci la feuille est verte, ce qui permet de les distinguer quand on les achète. La consistance, et le gout, sont complétements différents, puisque là ça se présente comme une mousse solide, un peu comme une éponge. C'est sucré. Mais il est plus difficile d'en trouver à Quito.
La glace ici, ça se mange n'importe quand, et surtout très souvent. Des personnes passent pour t'en vendre dans le bus, et dans la rue, en plus de t'en proposer dans tous les commerces ou bar. Celle ci a été fabriquée devant mes yeux en deux deux. enfin, il faut bien touiller, un peu comme pour faire monter une mayonnaise. Une glace fraichement préparée ce n'est pas partout, mais ça se trouve assez facilement. Une glace comme celle si coute 1$, mais les glaces à emporter industrielles ça peu couter entre 0.25 à 0.50$.
Ce jour là, j'ai gouté une patisserie tipique de Quito: Quezadilla. Elle coute 1$. On ne trouve pas beaucoup de patisserie ici. L'Ampanadas équatorien est fourré au fromage et recouvert de sucre. Il se mange principalement accompagné d'un café.

Il y a des boulangeries, mais pas autant que chez nous. Leur pain ont plutot la forme de mottes; pain blanc ou variés. Il y a aussi des croissants, mais alors là, seule la forme est en commun avec nos croissants. La patte est la même que celle du pain blanc. La forme du croissant est utilisée seulment pour varier la présentation, je pense.

Les salades de fruits, ou jus de fruit, c'est chose commune. Enfin, pour ceux qui vivient avec plus de 5$ par jour ou qui vivent sur la côte. Vous en avez une en photo, et elles sont toujours enorme comme celle là. Elle a couté 2$, et les jus sont entre 0.75 et 1$. Cette fois si, surprise sur la cerise, du fromage recouvre les fruits! Apparament, ça arrive souvent.

Pour la boisson: le café par ce qu'il en est produit dans le pays, ou un jus de coco qui est chauffé et qui devient visqueux. C'est très doux et copieux. Le café local, se prépare pour la semaine, si je puis dire. Les graines sont moulues, et on en fait un jus de café très concentré, qu'on dilue ensuite avec de l'eau chaude dans sa tasse losqu'on veut se faire un petit cawa. Sinon à ce que j'ai vu, le dilué Nescafé est ce qu'on m'a le plus proposé.

Mais en fait ici, le petit dèj, ça dépend où tu le manges et de ton budget. Par ce que un bon ( = grand) plat de riz avec de la viande, ou des Ampanadas, ça se fait aussi.

samedi 4 septembre 2010

Ibara


Deux jeunes garçons avec des canapeches en bambou dont l'une qui fait 3 mètres de long.



je fais la court à un Lama..



Ils ont voulu me faire gouter The fromage.. qu'ils vendent dans des feuilles, esthétiques et pratiques pour la dégustation. Mais vous avez dejà mordu dans un morceau de Mozza vous? je tire la grimace sur la photo par ce que là je me devais de faire la Gringa.. mais cn'est pas mauvais!Sur la tof y'a la mama et le couz.
On dois retrouver d'autres membres de la famille. A peine arrivé qu'on nous sert à manger. J'ai goûté le Yamor (boisson légérement alcoolisée de maïs fermenté, délicieux).

La journée nous sommes allé visiter le village, et qui était très mignon. On est rentré la nuit tombée (19h), la musique était déjà lancée dans la maison, a peine le pas de la porte passé je me mets à danser! Les oncles m'invitent, tout le monde danse. Sans cesse y'en a un qui passe avec une carafe et qui te fait boire un coup sec de liqueur.

Arrivée sur Ibara, petit lac à gauche. C'est plein de lagons sublimes dans le coins. On était là pour la crémaillère d'un cousin de Pablo. Les grand parents ont 11 enfants, mais on n'était que 30 là. Très bons souvenirs encore une fois. Merci Pablo!

La ronda

Soirée à la Ronda vendredi dernier. Quartier où familles et jeunes sortent en début de soirée pour manger local, boire local, et écouter et danser sur de la musique locale! C'est dans le centre de Quito, l'architecture est jolie, les rues sont propres..
A gauche Tony et Christina des Ricains (Gringos à fond, en vacances à Quito qui veut rencontrer une française et qui fait pas l'effort de sortir un mot en espagnol haha! un mec agréable en dehors de ça) rencontrés sur Couchsurfing, et la petit brune à ma gauche c'est Carla, une autre rencontre sur CS de Quito (qui ne comprends pas pourquoi les français sont si distants... je réponds que c'est une question de culture, d'importance attachée à l'image.. vous auriez répondu quoi?). Je leur ai proposé de nous accompagner pour la soirée. On bu que mais beaucoup, de canelazo : licor de puntas (je sais pas ce que c'est) servit chaud avec du jus d'orange. Un régale! Ca se vent dans la rue aussi, arboré dans des marmites en terre cuite. On en a pris 4 pichets dans ce bar : ) Yavait un chanteur, chansons romantiques, balades. Dans le bar suivant y'avait trois guitaristes, pareil chansons d'amours et mélancolie, toujours sous canelazo.